Toute l’énergie disponible sur terre vient du soleil.
Le vent, les marées, le rayonnement sont des effets directs du soleil. Le pétrole, issu de la compression d’anciennes plantes dans le sous-sol, est indirectement issu du soleil.
Quand on consomme de l’énergie, quelle qu’elle soit, on la prélève sur le soleil. La seule variante est de savoir si c’est du ‘vieux soleil’, c’est à dire un stock constitué, ou de ‘soleil en direct’.
Quand on consomme du stock, par définition il s’épuise, sauf si on le reconstitue, périodiquement ou continûment. Dans le cas du charbon du gaz ou du pétrole, nous en sommes incapables.
La démarche ultime serait donc de ne consommer QUE du soleil direct (vent, biomasse, rayonnement direct ou transformé …) en ne prélevant sur le stock que la partie nécessaire à la transition. TOUTE AUTRE REGIME de consommation est mathématiquement voué à l’échec.
Il serait intéressant d’étiqueter chaque produit pour donner l’information sur la quantité de soleil consommé (ce qui revient à l’énergie totale pour sa production) avec le pourcentage de prélèvement sur les stocks. Ce serait beaucoup plus constructif que la quantité de CO2 émis (qui entre parenthèse, pour une voiture, est strictement proportionnel à sa consommation). Le concept d’énergie grise revenant à faire la somme de toute l’énergie qu’il a fallut mobiliser pour fabriquer un produit pourrait être complété par les notions d’énergie blanche (sans prélèvement sur les stocks) et d’énergie noire (uniquement prélevée sur les stocks) ; Le gris étant alors le mélange plus ou moins bien équilibré du blanc et du noir.
Le vent, les marées, le rayonnement sont des effets directs du soleil. Le pétrole, issu de la compression d’anciennes plantes dans le sous-sol, est indirectement issu du soleil.
Quand on consomme de l’énergie, quelle qu’elle soit, on la prélève sur le soleil. La seule variante est de savoir si c’est du ‘vieux soleil’, c’est à dire un stock constitué, ou de ‘soleil en direct’.
Quand on consomme du stock, par définition il s’épuise, sauf si on le reconstitue, périodiquement ou continûment. Dans le cas du charbon du gaz ou du pétrole, nous en sommes incapables.
La démarche ultime serait donc de ne consommer QUE du soleil direct (vent, biomasse, rayonnement direct ou transformé …) en ne prélevant sur le stock que la partie nécessaire à la transition. TOUTE AUTRE REGIME de consommation est mathématiquement voué à l’échec.
Il serait intéressant d’étiqueter chaque produit pour donner l’information sur la quantité de soleil consommé (ce qui revient à l’énergie totale pour sa production) avec le pourcentage de prélèvement sur les stocks. Ce serait beaucoup plus constructif que la quantité de CO2 émis (qui entre parenthèse, pour une voiture, est strictement proportionnel à sa consommation). Le concept d’énergie grise revenant à faire la somme de toute l’énergie qu’il a fallut mobiliser pour fabriquer un produit pourrait être complété par les notions d’énergie blanche (sans prélèvement sur les stocks) et d’énergie noire (uniquement prélevée sur les stocks) ; Le gris étant alors le mélange plus ou moins bien équilibré du blanc et du noir.
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