lundi 14 mars 2011

Sur le durée de vie du tout

Tout système est voué à mourir.

Que ce soit une molécule, une cellule, un être vivant, une entreprise, une civilisation ou un système solaire. Il y a un début, une plénitude, une déchéance et une fin. Il ne peut en être différemment. C’est inéluctable.

Les dinosaures ont régné en maître de la terre pendant 160 millions d’années puis ont disparu en quelques jours, peut être quelques mois. Certainement en raison d’une cause externe.

La pollution est inéluctable. Tout le pétrole sera brûlé et générera des gaz à effet de serre, c’est juste une question de temps. Donc tout le CO2 présent dans les hydrocarbures se retrouvera dans l’atmosphère. Sans aucune possibilité alternative. C’est juste une question de temps. Les mesures prises ou à prendre ne font que retarder l’échéance. Et retarder l’échéance ne sert strictement à rien.

Notre civilisation basée depuis 150 ans quasiment exclusivement sur le pétrole devra changer pour continuer à exister, mais pour combien de temps ? Consommer deux fois moins ne nous fera vivre que deux fois plus longtemps. Une paille.

L’eau potable deviendra rare puis inexistante, l’énergie deviendra rare et extrêmement onéreuse. Mais l’énergie sans eau potable ne sert à rien.

Des prédictions nous laisse croire que le monde finira par une apocalypse le 21 décembre 2012. Des survivalistes s’arment, creusent des abris, font des réserves … Si le monde disparaît, tout ça est bien futile.

Alors ne vous en faites pas, profitez comme votre conscience vous guide.

Il vaut mieux vivre  50 ans à fond que 90 ans en s’emmerdant, en se privant et il en sera de même pour vos enfants jusqu’à la fin des temps qui n’est pas si loin que ce que notre sentiment de permanence nous souffle à l’oreille.

Regardez le monde avec ce point de vue rend bien risible les (pseudo-)efforts pour résister à l’inévitable.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire